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Pourquoi les spams sont si mal écrits

« Non mais ils me prennent pour qui ? » Combien de fois vous êtes-vous interrogé à la lecture d’un spam mal écrit ? Combien de fois ne vous êtes-vous pas demandé comment des individus ordinaires pouvaient tomber dans un piège aussi grossier ? La réponse est simple : vous n’êtes pas leur cible. 

Au Web à Québec, Alistair Croll a clôturé l’événement sur une conférence passionnante dédiée aux « big data » dont une des diapositives abordait ce grand mystère du pourriel mal rédigé. Se basant sur une étude de Microsoft, le conférencier nous expliquait simplement ceci (les chiffres sont approximatifs, je n’ai pas retrouvé ladite étude malheureusement) : 

  • Un spam bien écrit envoyé à 100 personnes attirerait probablement 95 réponses. Sur ces 95 réponses, le spammeur va essayer ensuite d’obtenir des informations sur les cartes bancaires. Seule une dizaine de personnes tomberont dans le piège. 
  • Un spam mal écrit envoyé à 100 personnes attirerait probablement 10 réponses. Mais ces réponses sont hyper ciblées, car elles correspondent parfaitement à la cible du spammeur, des individus crédules facilement manipulables. 

En sommes, plutôt que de perdre du temps avec des internautes aux aguets, le spammeur effectue son filtre directement en amont en s’identifiant de manière implicite comme du spam. Alistair Croll évoquait même le fait que certains pourriels étaient signés de la mention Nigeria, pour évoquer les spams nigérians et rebuter les derniers irréductibles.

Voilà, vous êtes au courant maintenant. 

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