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Le SEO, le grand enjeu des médias sociaux ?

Selon Venturebeat, une nouvelle étude a suivi l’évolution des marques interagissant avec les consommateurs sur Facebook, Twitter et Google + et conclut que, bien que de plus en plus utilisé, Google + joue nettement un second rôle par rapport à Facebook et Twitter.

L’étude, réalisée par la société de référencement BrightEdge, montre que Google + rattrape Facebook et Twitter quant au nombre des plus grandes entreprises présentes sur le site. Ainsi, les trois quarts des marques aux États-Unis sont maintenant sur Google +, comparativement à 90 % sur Facebook et 80 % sur Twitter. Comme le rappelle Venturebeat, il faut cependant nuancer ces données. Seuls 15 millions d’utilisateurs sur Google+ ont « encerclé » l’une des 100 premières pages entreprises, contre 481 millions de fans sur Facebook.

En dépit de cela, il y a une raison clé expliquant l’intérêt des marques pour ​​Google + : l’optimisation des moteurs de recherche. En clair, les avantages du SEO inhérents à la création d’une page Google+ représentent un avantage concurrentiel en soit. En d’autres termes, que des utilisateurs vous suivent ou non sur Google +, cela vaut tout de même la peine de créer un profil, d’ajouter des contenus, et de le mettre à jour régulièrement car il va être référencé dans le moteur de recherche. 

BrightEdge a suivi les plus grandes marques à la fois sur Google et sur Facebook. L’entreprise la plus suivie sur Google+ est H & M, avec 1,3 million de fidèles, Toyota avec 1,1 million et Google lui-même à un peu moins d’un million. En comparaison aux grandes entreprises sur Facebook, Venturebeat cite Facebook lui-même à 70 millions, Coca-Cola à 45 millions d’euros, et Disney à 37 millions d’euros.

Mais la grande victoire pour les marques qui participent à Google + est dans Google SERPs : Search Engine Result Pages. Quand quelqu’un cherche Intel sur Google, une page Google + liée aux processeurs Intel s’affiche avec les autres résultats. Ou, si l’entreprise se classe assez bien sur les bons mots clés, la page Google + Intel pourrait même théoriquement se présenter en résultat pour une recherche sur des puces informatiques.

Selon BrightEdge, « 30 % des marques utilisant les pages + Google ont leurs pages dans les résultats de recherche. » Encore plus intéressant, il y a là une augmentation de 6 fois par rapport à février 2012.

Pour VentureBeat, il y a deux explications possibles. Soit Google a « réglé » Google+ de manière à ce que les pages Google + de marques apparaissent avec les résultats des pages de recherche, soit les pages Google + que les marques créent sont de plus en plus riches et complètes au niveau du contenu, les aidant à être naturellement mieux référencées dans les résultats de Google … ou les deux. Seul Google le sait vraiment.

Une chose qui est évidente. Google + dispose d’un avantage important sur ​​Facebook et Twitter, car le service appartient à la société qui possède le plus grand moteur de recherche mondial et qui peut faire en sorte que son propre réseau social soit représenté dans les résultats de recherche … avec toutes les données utilisateurs qui plus est. 

Lorsque l’on voit que Facebook est en train d’implémenter des fonctionnalités liées à la recherche, notamment avec la possibilité récente de « rechercher sur le Web » et l’implémentation de résultats d utoeur de Microsoft Bing, nous pouvons faire l’hypothèse que l’un des enjeux majeurs du Web social sera probablement les moteurs de recherche, et notamment le SEO.

resultats web

Je l’ai toujours dit, mais pour moi Facebook n’est que le bras armé de Microsoft pour lutter contre l’hégémonie Google. Après avoir tenté de prendre possession du Web avec MSN au tout début ou encore en imposant ses standards avec le funeste Explorer 6, Microsoft avait vu en Facebook une nouvelle manière de conquérir Internet au travers d’un OS Web et de contrer les plans de Google. Plutôt que de le racheter, la société avait certes investi, mais surtout avait rendu le réseau social dépendant de certaines technologies (comme les cartes Bing). À l’époque, un représentant de Microsoft avait déclaré « il n’y a pas de place pour un autre réseau social ». Plutôt bien joué. Afin que Facebook deviennent plus compétitif, Microsoft doit faire de Bing un véritable concurrent à Google. Cela passera irrémédiablement par l’ajout de fonctionnalités liées à Facebook, comme le Graph Social en opposition au Knwoldge Graph de chez Google.

Google +

La bataille fait rage, et il semble plus probable que jamais qu’un des facteurs clés de succès des médias sociaux passera par sa capacité à intégrer la masse d’informations qu’elle dispose (notamment les données utilisateurs) dans ses résultats de recherche. Pour l’heure, Bing continue de perdre des parts de marché, cela pourrait-il changer par l’intégration des données Facebook ? Affaire à suivre !

Lien de l’étude

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