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L'animateur de communauté ne peut pas tout faire ou la nécessité d’une « cellule de contenus »

Aujourd’hui, force est de constater que la fonction d’animateur de communauté a été tellement sacralisée et décortiquée, au point qu’il est difficile de savoir exactement ce qu’il fait. Des définitions, vous en trouverez des centaines, avec des fonctionnalités tellement éparses que la première image qui vous viendra à l’esprit est un être protéiforme sans de véritables tâches établies.

Il faut prendre le problème à l’inverse : dans quel domaine ne peut-il intervenir ?

Avant de commencer à se poser cette question il est important de comprendre qu’un animateur de communauté ne saurait faire son métier simplement en posant des questions de type « Que pensez-vous de notre dernière table ? ». Pour cela, il lui faut de la matière, des contenus autour desquels il va pouvoir engager les membres à s’exprimer, par une marque d’approbation, par un partage ou par des commentaires.

Cependant, l’animateur de communauté ne saurait nécessairement créer des montages photographiques, réaliser des vidéos voire écrire des articles sur des domaines précis. Il peut donc être intéressant de créer une « cellule de contenus », à savoir intégrer dans les processus d’animation de communauté la possibilité de disposer de talents qui vont apporter leurs propres compétences. Il n’est pas nécessaire de dédier à plein temps ces personnes, mais bien d’améliorer les processus de création inhérents aux demandes de l’animateur de communauté.

Exemple : l’animateur d’un célèbre brasseur décide qu’en ce jour particulier, comme la Saint-Patrick, il serait de bon augure d’écrire un article sur le blogue pour narrer l’histoire de cette fête en y intégrant l’importance de la marque dans l’histoire. Il souhaite également réaliser des visuels particuliers pour l’illustrer et faciliter sa propagation sur certains canaux, comme une infographie. Il a donc besoin de deux personnes supplémentaires :

• Un rédacteur web, qui va réaliser un story telling très pertinent et subtile, adapté aux logiques SEO
• Un graphiste qui va mettre en forme le tout

L’animateur de communauté est le centre névralgique de cette « cellule de contenus », c’est lui qui connaît le mieux les attentes de ses membres, la manière dont doit être présentée telle ou telle information. Il va donc faire le lien entre la communauté et les personnes participant à la création des différents contenus, afin de répondre de manière plus précise aux attentes et de maximiser les interactions.

Les médias sociaux ayant propulsé la marque dans le « temps réel », la synergie des compétences doit pouvoir être appliquée dans le temps et l’espace. Il n’est pas question de proposer une idée qui ne sera réalisée que quelques mois après, il faut pouvoir l’appliquer rapidement. En ce sens, les différents processus propres à la production et la diffusion de contenus doivent avoir été pensés pour ces nouvelles logiques de communication. Que ce soit dans les étapes créatives, mais également dans celles de la validation. Un excellent exemple est évidemment la marque de jus de fruit française, Oasis, qui arrive à s’accrocher à l’actualité et à utiliser les codes socioculturels de sa communauté (comme les jeux de mots) :

Oasis

Par ailleurs, en cherchant à illustrer cet article, j’ai trouvé cette infographie intéressante d’Edelman qui met en avant trois pôles de compétences oeuvrant dans ce qu’ils nomment « sociale-creative room » et qui vient compléter cet article :

Social News Room

• Les animateurs de communauté, qui créent de l’engagement autour des contenus
• Les éditeurs, qui créent les contenus
• Les producteurs créatifs, qui mettent en forme et optimisent les contenus

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