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Google+… ou moins

Le 28 juin dernier, c’était la folie chez les gens du Web : Google lançait son nouveau réseau social nommé Google+! Disponible sur invitation seulement, seuls les gens ayant de bons contacts dans le domaine du Web ont réussi à s’y inscrire. Par contre, une fois le processus complété, on se rendait vite compte qu’il ne se passerait pas grand chose sur ce réseau social, du moins avant un bon bout de temps. Il n’y avait que les gens technos que je suivais déjà sur Twitter. Puis finalement, le 20 septembre 2011, Google+ était enfin disponible au grand public. Enfin, mes amis non geeks et ma famille pouvaient s’y joindre. Après tout, Google+ est une excellente plateforme sociale!… Mais trop peu de gens s’y sont inscrits. Pourquoi laisser tomber Facebook et repartir de zéro pour se diriger vers un autre produit qui fait exactement la même chose?

Voici donc ma vision de Google+ après presque 7 mois d’utilisation.

Les +

Confidentialité et simplicité

Je n’ai jamais vraiment aimé Facebook, ou du moins, l’utilisation que les gens en font en général. Je ne suis pas du genre à afficher toute ma vie à 300 personnes qui sont soi-disant mes amis. De ce côté, j’aime bien le fait que dans Google+, je peux suivre qui je veux et ces derniers n’ont pas à me suivre en retour (un peu comme Twitter). Mais encore mieux, je peux également classifier mes contacts dans des cercles et décider, lorsque j’écris un post, quels cercles peuvent y avoir accès. Facebook le fait aussi (maintenant), me direz-vous. En effet… sauf que c’est autrement plus simple et facile avec Google+! Je suis certain à tout moment de qui peut voir quoi, et ça me rassure. Je n’aime pas la façon dont Facebook cache à moitié mes préférences de confidentialité, et de les changer de temps en temps sans que je ne puisse dire quoi que ce soit. Ils le font moins maintenant, d’accord, mais ça reste inquiétant.

Vidéo-bulles

Un potentiel suppléant à Skype, la fonction de vidéo-bulles de Google+ est surprenante. Simple à utiliser, elle permet même d’effectuer des vidéos-conférences à plusieurs personnes et montre en grand format la personne qui a la parole. Simple, efficace et amusant!

Élégant et sans publicités

Visuellement, Google+ est un charme. Tout est clairement affiché. Si vous en avez marre du fouillis de Facebook, jetez un coup d’oeil à Google+ et vous serez comblés.

Les points positifs

Les –

Les absents et les trop présents

Il faut faire face à la réalité: il manque de monde sur Google+. Les gens que je suis sont ceux qui s’étaient inscrits lors du lancement sur invitation et peu de gens que je connais ont suivi la vague en s’inscrivant suite au lancement public. D’un autre côté, ceux qui utilisent vraiment Google+ paraissent trop présents. Puisque ce sont toujours les mêmes 4 ou 5 personnes qui écrivent, j’ai l’impression qu’ils polluent mon flux de posts. Pourtant, ce n’est pas le cas! Je manque simplement de contacts actifs.

Euh… qui es-tu?

C’est génial de pouvoir suivre quelqu’un sans qu’il le fasse en retour. On peut ainsi lire ce que des gens influents et intéressants ont à dire. Par contre, je vis un fléau sur ce réseau : trop de gens que je ne connais pas me suivent. Je ne comprends pas, car je n’écris jamais publiquement… Donc ces gens me suivent surement en espérant que je fasse de même en retour. Simplement, je n’aurais qu’à les ignorer… après tout, ça ne change rien que ces inconnus d’un peu partout dans le monde me suivent sans vraiment être intéressés. Cependant, chaque fois qu’une personne s’inscrit à moi, je reçois un courriel pour m’en aviser. Je sais que je pourrais désactiver la notification courriel, mais je veux aussi savoir lorsque quelqu’un que je connais vraiment décide de me suivre. Je dois donc vivre avec le fait que chaque matin, j’ai une ou deux nouvelles personnes de pays lointains qui s’intéressent à ce que je ne dis pas. J’ai d’ailleurs fait un test dernièrement : j’ai demandé publiquement pourquoi les gens qui ne savent pas qui je suis me suivent, puisque je n’avais rien partagé publiquement auparavant. Après tout, au moment où j’écris ces lignes, 200 personnes m’ont ajouté à leurs cercles. Je n’ai malheureusement obtenu aucune réponse.

La redondance

J’ai déjà un compte Twitter. Les gens qui sont abonnés à mon compte interagissent avec moi et sont intéressés par ce que j’écris. J’ai également un compte Facebook. Mes amis y sont tous et je ne connais personne dans mes cercles d’amis qui sont sur Google+, mais qui ne sont pas déjà sur Facebook. Et en plus, la majorité du temps, quand quelqu’un écrit sur Google+, j’ai déjà vu ce que cette même personne a écrit sur Twitter ou Facebook. Google+ ne m’apporte rien de plus de ce côté (aucun jeu de mots voulu).

Les points négatifs

Verdict?

Je me rappelle avoir vu une bande dessinée humoristique montrant une file d’attente gigantesque à l’extérieur d’un bar : le bar Google+. On y voyait deux hommes qui, après avoir patienté si longtemps, entrent finalement dans le bar… pour n’y trouver qu’une pièce gigantesque quasiment vide, avec au fond (à 30 mètres), une silhouette levant la main et criant « Hey! Enfin quelqu’un! ».
Je ressens encore une sensation similaire quand je pense à Google+, sauf que maintenant, le bar est rempli. C’est comme un gros 5 à 7 rempli de gens que l’on ne connaît pas qui font semblant de s’intéresser à vous pour que vous leur tendiez l’oreille. Et une fois de temps en temps, en vous faufilant parmi cette foule ennuyeuse ou trop insistante, vous croisez un ami.

J’adore Google+ pour sa plateforme. C’est simple, efficace et bien pensé. Je n’ai absolument rien à redire de ce côté. Le problème, c’est sa population. Je le répète: j’adore Google+! D’ailleurs, quand je l’ai essayé, j’espérais après quelques jours que tout le monde abandonne Facebook pour s’y joindre. Mais puisque les gens n’ont pas réagi ainsi, je suis forcé d’admettre que je ne vais plus que rarement voir ce qui se passe sur le réseau social de Google.

Essayez-le, par contre! Vous serez peut-être agréablement surpris!

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